- Un rush → un brief → un monteur → 3 à 10 jours
- Chaque vidéo habillée à la main, quand quelqu'un a le temps
- L'habillage change d'une vidéo à l'autre : le feed n'a pas d'identité
- Une offre de plus = un tournage de plus, donc reporté
- Ce qui coûte cher est reporté, donc jamais fait
Agent autonome d'édition vidéo
Un rush filmé au téléphone.
Trois sorties, sans personne au montage.
Je viens de tourner un point sur la pleine propriété. Sors-moi la vidéo — et fais-en une deuxième version sur les plans de paiement à 1 % par mois.
Vu. Tu poses la pleine propriété à 0:12 et l'exemple de la villa à 0:47 — je garde ces deux moments et je coupe le reste. Hook retenu : « À Dubaï, ton bien t'appartient à 100 % ».
Je lance :
- Montage, sous-titres au mot, habillage à ta charte
- Prix, surface et livraison incrustés depuis la fiche
- Déclinaison « 1 % par mois » sur le même plan
- Légendes FR · EN · AR
Les trois versions sont prêtes. Je publie ?
Oui, vas-y 🚀
En ligne, chacune avec sa légende :
- Instagram voir la publication ↗ « À Dubaï, ton bien t'appartient à 100 % — pas un bail de 99 ans. »
- TikTok voir la publication ↗ « Pleine propriété : ce que personne ne t'explique avant d'acheter à Dubaï. »
- YouTube Shorts voir la publication ↗ « Plans de paiement à 1 % par mois, directement chez le promoteur. »
Déroulé réel d'une demande — condensé en quelques secondes.
Je ne vais pas t'expliquer ce que ça fait. Regarde les trois avant / après juste en dessous. Deux comptent vraiment : un rush brut qui ressort monté, animé et à ta charte sans que personne y touche, et le même plan qui repart avec une offre complètement différente — sans caler un tournage. Le troisième, la même vidéo dans une autre langue avec ta voix, est un bonus qui ne coûte presque rien de plus.
- Habillage à ta charte
- Une offre = une vidéo
- Sans retournage
- Multilingue en bonus
- Tu gardes tout
Le constat
Ton problème n'a jamais été
de savoir quoi dire.
Tu as le catalogue, tu as les 89 000 abonnés, tu as l'autorité et tu parles les trois langues de ton marché. Ce qui coince est ailleurs, et c'est toujours le même endroit : le trajet entre le rush et la publication.
Un rush attend un monteur. Un monteur attend un brief. Chaque vidéo est habillée à la main, donc l'habillage change d'une fois sur l'autre. Et une nouvelle offre — un plan de paiement, un projet qui s'ouvre — attend que tu retournes au bureau filmer. Pendant ce temps le bien se vend chez quelqu'un d'autre, et la vidéo sort la semaine d'après, sur un bien qui n'est plus dispo.
- Un rush déposé le matin, monté et habillé dans l'heure
- Le même gabarit à ta charte sur chaque vidéo, sans y penser
- Les données du bien s'incrustent toutes seules
- Une offre de plus = le même plan, un nouveau script, zéro tournage
- Et en bonus, la même vidéo dans une autre langue
Les trois cas — on regarde, on ne croit pas
Le même rush,
trois sorties différentes.
Trois blocs, chacun avec la vidéo d'entrée à gauche et la sortie de l'agent à droite. Le son compte : mets-le, surtout sur le deuxième. Deux de ces trois cas tournent déjà — le troisième est le chantier que je te propose. C'est écrit sur chaque bloc.
Le rush brut ressort monté, à la charte, sans personne au montage.
Un selfie filmé dans un salon. Rien d'autre en entrée.
C'est la station que personne ne peut croire sur parole, donc on la regarde. Et je te la montre sur MA vidéo, à MA charte — parce que la mécanique se juge mieux sur un exemple que je peux assumer de bout en bout que sur une démo fabriquée pour l'occasion. À gauche, le fichier sorti tel quel du téléphone. À droite, la sortie de l'agent. Personne n'y a touché entre les deux.
Aucune retouche. C'est le fichier source.
Ma charte ici — la tienne chez toi.
- Tu filmes le matin, c'est publiable l'après-midi — pas dans trois jours, quand le bien est déjà parti
- Le prix, la surface et le quartier restent à l'écran : tu réponds à la question avant qu'elle arrive en DM
- Les deux premières secondes sont travaillées — ce sont elles qui décident si on regarde la suite
- Tu gardes ta façon de parler : on coupe les hésitations qui traînent, pas celles qui te rendent crédible
- Les renders du promoteur arrivent au moment où tu en parles : le client voit le bien, pas seulement toi
- Tout sort à ta charte sans que tu aies à le demander — ton feed devient reconnaissable au premier coup d'œil
Le même plateau. Un message complètement différent.
Tu as filmé une fois. Tu peux le redire autant de fois que tu as d'offres.
À gauche, ta vidéo d'origine : tu parles de propriété. À droite, exactement le même plan — même bureau, même lumière, même kandura, même toi — qui annonce les plans de paiement à 1 % par mois. Tu n'as pas refilmé. Tu n'es pas retourné au bureau. Le message a changé, pas la captation. C'est ça qui débloque le volume : chaque nouveau projet, chaque nouveau plan de paiement, chaque nouvelle promo devient une vidéo, sans jamais recaler un tournage.
Le plateau tel que tu l'as filmé.
Aucun retournage. Seul le script a changé.
- 0-3 s — accroche : « Pas besoin de payer 100 % de votre bien immobilier à Dubaï aujourd'hui. »
- 3-7 s — l'offre : « Profitez de plans de paiement à 1 % par mois, directement auprès du promoteur, sans aucun intérêt. »
- 7-10 s — appel à l'action : « Envoie PLAN en MP pour découvrir les projets éligibles. »
Keep the exact same video background, lighting, clothing, and subject (Khaled). Perform seamless lip-sync with precise mouth movements matching the input audio. Preserve natural face motion, subtle eye blinks, and micro-expressions while keeping the body posture locked to the original footage. - Une offre décidée le matin a sa vidéo le soir — sans caler un tournage, sans retourner au bureau
- Chaque projet et chaque plan de paiement a enfin sa vidéo : tu arrêtes de choisir lequel mérite un tournage
- Tu écris trois phrases — accroche, offre, appel à l'action — et tu récupères la vidéo
- Le chiffre clé s'affiche en grand pendant que tu le dis : ici 1 % par mois, personne ne peut le rater
- 8 déclinaisons incluses chaque mois, puis 5 € l'unité — là où chaque version serait un devis de prod
- C'est ton visage et ta voix, avec ton accord — et ça reste marqué comme contenu généré
La même vidéo dans l'autre langue. Ta voix, ton visage, tes lèvres.
Tu parles français, anglais et arabe. Ton compte, lui, arbitre à chaque post.
Celui-là, c'est du bonus — mais il ne coûte presque rien de plus. Une vidéo déjà habillée repart dans une autre langue, avec ta voix. En remontant ton feed on voit des vidéos en anglais et des vidéos en français, en alternance : chaque publication choisit donc une moitié de tes 89 000 abonnés et laisse l'autre scroller. Ce n'est pas un problème de langue — tu les parles. C'est un problème de tournage, et il disparaît.
Ta publication d'origine, inchangée.
Voix, lèvres et sous-titres en français.
- Un seul tournage, trois publications : trois fois plus de contenu sans filmer une minute de plus
- Chacun de tes 89 000 abonnés reçoit la vidéo dans sa langue — aujourd'hui, la moitié scrolle
- L'arabe ouvre l'audience du Golfe, celle que ton feed touche à peine alors que ton site lui parle déjà
- C'est ta voix et ton visage : le client a l'impression que tu lui parles, pas qu'on t'a doublé
- Prix, surfaces et noms de projets ne sont jamais traduits ni arrondis — pas de chiffre faux dans une autre langue
- Chaque version part avec sa légende dans la bonne langue : rien à réécrire de ton côté
Le levier
Ton coût arrête de suivre
le nombre de vidéos.
À la main, une vidéo de plus est une facture de plus — et une langue de plus multiplie la facture par le nombre de langues. Avec moi, le montage et le multilingue sont illimités : une version de plus ne change rien à ta facture. Les déclinaisons générées, elles, sont comptées — 8 incluses par mois, puis 5 € l'unité. C'est le seul curseur qui fait monter ta ligne, et il monte beaucoup moins vite que la rouge.
Ce que valent les repères. AED 500 / vidéo, c'est le bas d'un retainer de
montage short-form à Dubaï (~AED 5 500 / mois pour 8 à 12 vidéos). AED 1 500, c'est le
milieu d'une prod en agence. Une version dans une autre langue est comptée comme une vidéo
de plus, et une déclinaison comme un tournage de plus — sans les suppléments
traduction et voix off, qui existent pourtant. Hypothèses basses côté humain, et c'est assumé.
Pourquoi les déclinaisons sont comptées et pas le reste. Un montage ou une
traduction de plus ne me coûte presque rien — c'est du traitement. Une déclinaison est
générée : c'est du calcul vidéo, et ça se paie à l'unité. Te vendre de la
génération illimitée serait un mensonge à retardement ; je préfère un compteur visible à
une mauvaise surprise au mois 3.
Et pour qu'il n'y ait aucun malentendu : les 890 € sont mon
prix, pas un coût d'infrastructure. Ce que la machine me coûte à faire tourner est
mon problème, pas une ligne de ta facture. S'ajoute une fois le setup de 4 900 € au
démarrage. Les trois lignes sont détaillées plus bas.
Le vrai calcul
Tu ne vends pas des vidéos.
Tu vends des biens.
L'économie de montage n'est pas le sujet — c'est un effet de bord agréable. Le sujet, c'est qu'une machine qui publie trois fois plus, dans trois langues, sur un catalogue où une seule transaction rapporte l'équivalent d'une année de machine, ne se juge pas au coût. Les quatre projets ci-dessous sont ceux de ta page d'accueil, aux prix affichés, avec une commission de courtage à 2 %.
Au réglage par défaut de la page — 5 rushes par semaine, 3 langues, 65 publications par mois — tu me paies 10 680 € par an d'abonnement. Le bien le moins cher de ta page d'accueil en paie 6 mois avec une seule commission. La question n'est donc pas « est-ce que ça vaut le coût », c'est « est-ce que ça me fait rater une transaction de moins ».
Ce que je ne promets pas. Un nombre de transactions supplémentaires. Je ne sais pas combien de biens tu vends en plus parce que tu publies trois fois plus, et quiconque te chiffre ça invente. Ce que je livre, c'est le volume, le délai et les trois langues. Le lien entre les deux, c'est ton métier — pas le mien.
Le pipeline
Six stations,
une seule est humaine.
La première. Tu déposes un rush dans un fil Telegram privé — texte, note vocale ou fichier — avec le nom du projet. Tout ce qui suit se passe sans toi, et se termine par un message qui te donne les liens.
↺ vues et rétention remontent dans la machine — l'angle suivant s'ajuste sur ce qui a marché
La courbe d'apprentissage
Il démarre confirmé.
Puis il apprend ton audience.
Un monteur, tu le recrutes à son niveau et il y reste : son plafond, c'est son expérience. L'agent arrive déjà confirmé — il connaît les codes du short-form et il a ta charte. Et chaque vidéo publiée le fait monter : les hooks qui retiennent, les incrustations qu'on regarde vraiment, les offres qui font écrire en DM — tout est mesuré, puis réinjecté dans la suivante.
Au bout de quelques dizaines de vidéos, il sait quel type de bien retient ton audience et lequel la fait scroller. Aucun prestataire ne peut avoir cette mémoire : il faudrait qu'il ait publié tes vidéos, sur ton compte, pendant des mois.
Le déroulé
Quatre semaines,
un rendez-vous d'une heure par semaine.
Entre les points, la machine se construit sans toi. Le rendez-vous hebdo ne sert pas à faire un état d'avancement : il sert à extraire ton goût — ce qui sonne juste, ce qui sonne faux, ce qu'on refuse de dire sur un bien.
- Semaine 0 Cadrage
Ta charte devient un fichier
Un rendez-vous d'une heure. On fixe la police des sous-titres, la position du logo, l'or exact, ce qu'on incruste et ce qu'on n'incruste jamais. Et surtout la fiche projet : les données citables, celles qui ne sortent pas, les formulations interdites.
- Template à ta charte
- Fiche projet type
- Empreinte vocale FR / EN / AR
- ↓ je construis — tu valides
- Semaine 1 L'incrustation
Une vidéo publiable, pas une démo
Tu envoies un rush par Telegram, tu récupères la vidéo montée. On itère sur le rendu jusqu'à ce que tu ne voies plus la différence avec ce que tu aurais fait toi-même — c'est le seul critère qui compte.
- 1 vidéo publiée
- Le bot répond
- Le rendu validé
- ↓ je construis — tu valides
- Semaine 2 La déclinaison
Une offre de plus, sans tournage de plus
On prend une de tes offres — un plan de paiement, un projet qui s'ouvre — et on la sort sur un plan que tu as déjà tourné. Tu écris trois phrases, tu récupères la vidéo avec son graphique animé. C'est la brique qui débloque le volume.
- 1 déclinaison livrée
- Graphique à ta charte
- Mention IA cadrée
- ↓ je construis — tu valides
- Semaines 3-4 Le multilingue — bonus
La même vidéo, une autre langue
Une vidéo déjà habillée repart dans une autre langue, avec ta voix. On décide ensemble ce qui ne se traduit jamais : noms de projets, quartiers, chiffres. Et on ajoute l'arabe avec un relecteur, pas à l'aveugle.
- FR + EN
- AR en test
- Légendes par langue
- ↓ je construis — tu valides
- Jour 30 Clé en main
Elle tourne, tu déposes des rushes
La machine est à toi. Tu envoies, elle sort, elle publie, elle rend compte. Un point mensuel pour ajuster le goût — pas pour faire un point d'avancement.
- Autonome
- Loguée
- Coupable en une commande
Le prix
Il est écrit ici,
parce qu'une page sans prix ne se décide pas.
Deux lignes, pas de palier, pas de devis à attendre. Le setup est du travail réel : charte, template, fiche projet, empreintes vocales, encodage de ton goût. L'abonnement couvre l'infra, l'opération et les évolutions.
- L'incrustation et la déclinaison en production sur ton compte
- Le multilingue en bonus, dès que tu le veux
- Template, fiche projet, empreintes vocales FR / EN / AR
- Tout te reste si on s'arrête
- La machine tourne, publie et rend compte
- Montage et multilingue illimités
- 8 déclinaisons IA incluses, puis 5 € l'unité
- Un point mensuel pour ajuster le goût
- Une commande met tout en pause
Ce que ça donne sur douze mois. 15 580 € la première année. En face, au réglage par défaut de la page, la version humaine coûte 93 600 € par an au tarif freelance le plus bas — et ne sort ni le multilingue ni les films off-plan. Autrement dit : la première année entière, setup compris, coûte moins que la commission d'une seule vente sur Paso by Beyond (19 392 €).
Les objections
Les questions que tu vas me poser
dans deux heures.
Autant y répondre maintenant, ça laissera du temps pour les vraies.
« On va voir que c'est de l'IA. »
Sur l'incrustation et le multilingue, il n'y a rien à voir : c'est ton visage, ta voix, ton rush. L'agent habille et traduit, il ne fabrique pas la personne. La déclinaison est le seul contenu généré — et elle est marquée comme telle, parce qu'un film d'ambiance assumé se regarde très bien, alors qu'un faux plan de bien livré se retourne contre la marque.
« J'ai déjà quelqu'un qui monte mes vidéos. »
Alors la question n'est pas le prix, c'est le délai et le volume. Un rush envoyé le matin ressort monté dans l'heure, pas dans trois jours. Et il ressort en trois langues, ce que ton monteur facturerait trois fois. Le simulateur plus haut est réglé sur des tarifs Dubaï réels — déplace les curseurs avec tes vrais chiffres.
« Pourquoi couper certaines hésitations et pas toutes ? »
Parce qu'une diction parfaitement lisse fait chuter la crédibilité. Sur une étude publiée dans le Journal of the Royal Statistical Society A (Conrad et al., 2013, 1 380 invitations téléphoniques, 100 enquêteurs), un débit sans aucune hésitation emportait l'adhésion dans 3 % des cas, contre 36 % pour un débit qui hésite un peu. Sur de l'immobilier à un million d'euros, tu vends de la confiance. On coupe les « euh » de trop, pas tous.
« L'arabe, tu sais vraiment faire ? »
La voix et les sous-titres, oui — l'arabe est géré comme le français et l'anglais. La relecture culturelle, non, et je ne vais pas prétendre le contraire : ce que ton audience du Golfe entend derrière une formulation, c'est toi ou quelqu'un chez toi qui l'arbitre. On commence par du FR / EN qui tourne, et l'arabe s'ajoute avec un relecteur.
« Et si Instagram sanctionne les contenus IA ? »
L'incrustation et le multilingue ne sont pas des contenus générés au sens des plateformes : image réelle, voix réelle, personne réelle. La déclinaison en est un, et elle porte la mention. C'est exactement la posture qui évite le problème : les plateformes sanctionnent le contenu généré non déclaré, pas le contenu généré.
« Combien de temps avant la première vidéo utilisable ? »
Une semaine. Semaine 0 pour la charte, semaine 1 pour une vidéo publiable. Le reste — multilingue, puis génération — s'empile derrière sans jamais casser ce qui tourne déjà.
« À qui appartient la machine à la fin ? »
À toi. Le template, la fiche projet, les règles de ton, les empreintes vocales : c'est ton contenu sur ton infra. Ce n'est pas un abonnement à une plateforme qui te tient en otage — si on arrête, tu gardes tout, et n'importe quel ingénieur peut reprendre les fichiers.
« La déclinaison, c'est bien moi qui parle — mais je n'ai jamais dit ça. »
Exact, et c'est le seul cas qui demande une décision de ta part. Le plan est le tien, la voix est la tienne, mais le texte est nouveau — donc rien ne sort sans que tu l'aies validé, et la vidéo porte la mention de contenu généré. Ce n'est pas différent d'un script qu'on te ferait lire à l'écran, sauf que tu n'as pas à retourner au bureau pour le tourner. La démo, elle, a été faite à la main : l'automatiser, c'est le chantier de deux semaines.
La suite
Donne-moi un rush et un projet.
Je te rends les trois cas sur ton bien.
Pas sur un exemple, pas sur une démo : sur ton rush et ton projet off-plan. Une vidéo montée à ta charte avec tes données incrustées, la même en anglais avec ta voix, et le film d'ambiance du projet à partir des renders du promoteur. Si le résultat ne te convainc pas, on s'arrête là et ça ne t'a rien coûté.
Question ouverte pour le call : sur les douze derniers mois, combien de rushes as-tu filmés que tu n'as jamais publiés — et pourquoi ?